6ème Festival acoustique en Charente, du 27 juillet au 12 août 2016

samedi 13 août 2016

La dernière à Mouthiers

La Guinguette Buissonnière s'est achevée hier soir dans le charmant village de Mouthiers, dans une prairie en contrebas de son église vénérable du XI ème siècle.
Une atmosphère bucolique et chaleureuse, environ 150 personnes, et un set parfait des Hi Hat Brass Band.
Merci à tous les artistes qui ont participé à cette édition, à toutes les communes qui nous ont accueilli, au public nombreux et à l'écoute.
L'équipe de la Guinguette a déjà commencé à préparer l'édition 2017. A l'été prochain, pour d'autres soirées magiques en Charente.


vendredi 12 août 2016

Nous nous vîmes 500 en arrivant au port...

Décidément, le théâtre du Jardin Vert d'Angoulême est en train de devenir l'une des étapes phares de la troisième semaine de Guinguette.
Une soirée urbaine et qui rassemble un public nombreux : plus de 500 personnes hier soir, venues applaudir le Hi Hat Brass Band, et qui ont profité des conditions acoustiques exceptionnelles de l'amphithéâtre bâti à la fin des années 30 en roches biscornues arrachées à quelque récif santonien.
La foule a même fini par sortir de sa réserve charentaise et s'est levée pour danser sur les derniers morceaux du concert.
A la fin du spectacle, la fraîcheur du crépuscule avait cédé la place à une agréable douceur. Comme si les Hi Hat avait ramené sur nous un supplément d'été. Dernière date ce soir à Mouthiers : à ne surtout pas rater.



jeudi 11 août 2016

Mediumhill heights street scene

Les Hauts de Pymoyen, un quartier propret de maisons neuves, construites sur d'anciennes terres maraîchères en bordure de Ma Campagne. Désormais séparé de Puymoyen par la D1000, le quartier est mal connu. Loin d'être désagréable, mais un peu endormi. L'idée de la municipalité, en y invitant la Guinguette, était de retisser du lien avec la ville, et d'y réveiller les énergies.
Pari gagnant, hier soir, plus de deux cents personnes ont conflué rue de la Prairie pour le départ de la parade des Hi Hat Brass Band.
Le jeune et joyeux groupe a su se lover dans la foule pour arpenter quelques rues, et leur donner soudain un faux-air de Louisiane, dans le crépuscule empourpré.
La preuve qu'au-delà du paysage, c'est sans doute le vivre ensemble, la communion festive et le partage qui savent rendre la vraie beauté à notre pays.
La courte déambulation s'est achevée dans un petit square, d'ordinaire terrain de jeu des enfants, pour un joli moment de partage, en toute simplicité.
Merci, merci à Josée et Gérard pour leur accueil, aux voisins bienveillants, aux spectateurs enthousiastes. C'était chouette, vraiment.


Remerciements particuliers à Marie-Pierre Couprie, présidente enthousiaste d'Anis Trio, plus indispensable que jamais en cette année un peu troublée pour la Guinguette.


Hi Hat à Hiersac

Ils sont huit (sept gars, une fille) venus des 6 coins de l'hexagone et rassemblés, à Paris, par leur amour de la musique de la Nouvelle Orléans. Biberonés à la mythique série "Treme", ils nous servent une musique métissée de jazz, de funk, de groove et de bien d'autres influences, dans une formule de fanfare cuivrée qui vaut son pesant de cacahuètes ou d'écrevisses sauce jambalaya.
La belle église de Hiersac en a déjà vu bien d'autres et a servi d'écrin à leur spectacle, mardi soir, devant deux bonnes centaines de spectateurs enthousiastes.
La guinguette était belle ce soir là, brillant de tous ses lumignons et de la joie partagée par tous.



mardi 9 août 2016

lundi 8 août 2016

Le bout du sentier

C'était hier dimanche la dernière date du sentier magique 2016, dans la bonne ville de Montbron, par une chaleur de saison et sous les frondaisons des peupliers du théâtre de verdure.
Les fils du Poissonnier ont débuté la fête avant de s'eclipser, pressés par l'horaire d'une autre marée. Guillaume Schmidt a dû lutter contre la dilatation du métal de ses saxophones, mais a bénéficié d'un supplément de duende dans le magnifique jardin clos où il était installé.
Enfin, les Passes Tressées, jouant à domicile, ont offert l'intégralité de leur spectacle "sucré-salé".
Bonne route à tous ces beaux artistes, et à mardi pour la dernière semaine, en fanfare, de la Guinguette Buissonnière.




dimanche 7 août 2016

Temps idéal (et élastique) à Graves et Saint-Simon


Hier soir, le Sentier Magique était un sentier aquatique : les spectacles de la Guinguette se  produisaient d'un côté et de l'autre du fleuve Charente.

D'abord à l'église de Graves, où les Passes Tressées ont tressé leurs passes dans le soleil couchant.
Puis la gabarre a remporté les spectateurs vers les quais de Saint-Simon, où Guillaume Schmidt et les Fils du Poissonnier s'étaient nichés dans deux de ces merveilleux jardins qui bordent en pente douce les venelles ripe-cul du village.
Délicieuse fraîcheur du soir, temps qui se dilate et paresse au rythme de "la rêvière", ambiance cosmopolite avec la présence de touristes belges, hollandais, catalans, anglais, péruviens...
Rien que du plaisir et des sourires dans ce très beau coin de Charente, cher au coeur de la Guinguette.


samedi 6 août 2016

Marée humaine à la Courade

Il était 21 heures pile quand Guillaume Schmidt s'est courageusement jeté dans l'arène, cercle formé par plus de quatre cents spectateurs qui ont afflué hier soir au Moulin de La Courade : un endroit magique, un des joyaux de La Couronne, au bord de la Boème. La famille Doré, propriétaire des lieux, ouvre régulièrement les portes de sa propriété, qui suscite toujours respect et admiration.
De l'autre côté de la cour d'honneur, un immense parc arboré d'arbres vénérables. C'est sous les frondaisons des cèdres que les Passes Tressées ont glissé leur diabolique ballet de diabolos.
Puis Guillaume Schmidt a repris la main pour un moment de musique et d'écoute d'une intensité recueillie, passant d'un saxophone à l'autre au pied de statues des quatre saisons.
Sur la plage de gravier de la cour du logis, les Fils du Poissonnier n'ont pas échoué, malgré des conditions acoustiques rendues difficiles par l'affluence -
la marée humaine finit par déferler sur le généreux buffet offert par la mairie, ne laissant au ressac que quelques rares reliefs, et le sourire sur les visages.
Pour clôturer l'événement, Guillaume & les Fils entonnèrent un air breton, bien dans le ton. Une bien belle soirée sous les étoiles.





vendredi 5 août 2016

Chantoiseau sauvé des eaux

Rien de plus difficile à gérer pour un festival en plein air qu'un temps incertain. Un crachin tenace est tombé hier sur Saint-Michel jusque tard dans l'après-midi, nous faisant envisager de replier le spectacle à la salle polyvalente, beaucoup moins bucolique.
Mais forte de contacts privilégiés avec les dieux de la météo, l'équipe a tenu bon et décidé de monter le décor, comme prévu, dans le parc de Chantoiseau, au pied de la MJC.
Nous nous en félicitons : le soleil est revenu in extremis sur la ville, et la température est restée agréable toute la soirée.
Les habitants de Saint-Michel sont venus presque aussi nombreux que l'an passé, et la fête a été franchement réussie.



 Un immense merci à toute l'équipe de la MJC, professionnels et bénévoles, qui ont mis les petits plats dans les grands pour accueillir public et artistes.
Un cocktail à tout casser suivi d'un bon repas : à Saint-Michel, ont sait recevoir !



Soyaux pas désert



Pardonnez l'auteur de cette chronique de son retard à l'écriture. Les soirées s'enchaînent et la fatigue commence un peu à se faire sentir pour l'équipe de la Guinguette.
Mardi soir, à Soyaux, c'était la première date du sentier magique qui associe cette année Les Passes Tressées, le saxophoniste Guillaume Schmidt, et les Fils du Poissonnier.
C'est toujours un moment délicat que cette première, où trois spectacles créés séparément doivent venir s'articuler et créer une dynamique commune.
Mardi, donc, la journée a commencé par un atelier d'initiation au jonglage donné par Gaëlle et Clément au Centre Gulliver.

C'est avec joie que nous avons vu, le soir, les enfants venir au spectacle accompagnés de leur famille.
A l'heure du spectacle, pas moins de 250 personnes, dont bon nombre de gens du quartier, se sont rassemblées sur le parvis de Soëlys. Le parcours a mis à profit les esplanades alentour.



















La Charente Libre nous a fait l'honneur d'un très bel article sur les fils du poissonnier.

Musique

Les Fils du poissonnier haranguent la Charente

Les Fils du poissonnier haranguent la CharentePar , publié le , modifié .

Jusqu’à dimanche, ils sillonnent la Charente avec la Guinguette buissonnière. Musique légère et textes drôles. Rencontre avec l’équipage des Fils du poissonnier.

Ils s’appellent Les Fils du poissonniers mais ils ne sont pas marins. Les trois Périgordins usent de mots, d’instruments et de leurs voix pour captiver le public. Casquettes, débardeurs rayés et bottes en caoutchouc, le trio rigolo allie musicalité et humour. Christophe Duvernet à l’accordéon, Patou Bernard à la contrebasse et Jean-Louis Chadufau à la petite batterie tournent en Charente, avec la Guinguette buissonnière. Après Soyaux en ouverture mardi soir, ils sévissent jusqu’à dimanche à Saint-Michel, La Couronne, Graves, Saint-Simon et Montbron.
Pourquoi Les Fils du poissonnier alors que vous êtes de Dordogne?
Patou Bernard. Le poissonnier, ce n’est pas forcément celui qui habite au bord de la mer. C’est la personne qui achète le poisson au marin pêcheur et qui le revend après sur le marché. Ce nom c’est aussi un prétexte. Les poissonniers haranguent facilement et ont de l’humour. Le poissonnier peut dire beaucoup de choses et on ne lui en veut pas. C’est son côté clown qu’on a retenu. On peut donc parler de tout. De la société, d’amour, de métiers, de politique. On n’en veut pas au poissonnier. Il ouvre sa gueule comme ça, ce n’est pas quelqu’un de méchant. Mais il a un regard acéré sur ce qui se passe autour de lui.
Comment vous êtes-vous rencontrés ?
Patou Bernard. On joue ensemble depuis 20 ans. Avec Chadufau, on se connaît depuis 1983. Lorsque notre accordéoniste est décédé, Christophe nous a rejoints. On a eu beaucoup d’expériences ensemble, et dans d’autres domaines comme le jazz.
Quelles sont vos sources d’inspiration ?
Patou Bernard. Les filles [rires]. Dans nos chansons on parle de gens, de métiers un peu particuliers: les prostituées, les coiffeurs. On aime bien aussi les chanteurs oubliés, on les fait revivre à notre manière. Souvent on nous dit que ça ressemble à du Boby Lapointe, Les Frères Jacques, ou qu’on a le côté groove d’André Minvielle. C’est peut-être dans la couleur musicale et dans le ton. Humoristique et décalé.
Comment définiriez-vous votre style de musique ?
Christophe Duvernet. Résolument épuré, minimaliste et basé sur les vocaux. C’est un peu jazz, groove. C’est assez difficile de se définir. Nous utilisons des instruments qui répondent à cette volonté minimaliste et acoustique. Un accordéon qui porte les harmonies, une batterie très sommaire et un instrument à corde. C’est un manche à balai et une poubelle renversée reliés par une corde élastique. On l’appelle la contre-bassine. ça donne un son grave mais jamais dramatique. On utilise aussi l’ukulélé et une guitare. Pour les voix, nous sommes tous les trois chanteurs et on chante drôlement bien [rire]. Chaque arrangement est fait de manière économique. C’est une musique qu’on a besoin de voir avant d’écouter. Il y a toute une mise en scène, des costumes de marin, des casquettes, des mimiques. Lorsque les gens réécoutent le CD, ils se rappellent de tout ça.
Quels thèmes abordez-vous dans vos chansons ?
Patou Bernard. Nous avons des chansons plutôt humoristiques et satiriques. C’est jamais méchant mais ça tire à bout portant sur tout ce qui passe quand même. Dans notre premier album, on a une chanson intitulée "Il y a tous les jours des prospectus". Quand on va à sa boîte à malus (parce qu’il y a des factures dedans) on y trouve des trucs qu’on vend pas cher mais dont on n’a pas besoin en réalité. On n’est pas écolos mais on demande aux gens de mettre des "Stop pub" sur leurs boîtes aux lettres. On parle aussi de malbouffe, d’amour… Et tout cela sur le ton de l’humour parce que ça permet de dire les choses avec un clin d’oeil.
Comment vous écrivez vos textes ?
Patou Bernard. C’est assez collégial. Il y a des chansons qu’on écrit nous-mêmes et quand on a des pannes sèches, il y a pas mal d’auteurs et d’humoristes autour de nous qui nous aident. Je pense par exemple à Bernard Blancan, Wally ou Marianne James.
Votre musique est assez décalée... Qu’est-ce qui séduit le public ?
Patou Bernard. C’est adressé à tout public. Les enfants comme les adultes. Le fait qu’on soit décalés c’est justement ça qui plaît. ça ne nous empêche pas d’être programmés sur France Bleu. On est aussi invités dans des festivals d’humour, de théâtre et de chanson. Chacun de nous a une expérience dans d’autres domaines artistiques, ça nous permet de proposer des choses originales.
C’est la deuxième fois que vous êtes programmés à la Guinguette buissonnière. Est-ce que vous allez pêcher au bord de la Charente ?
Patou Bernard. [Rires] On va manger du poisson ! On habite Périgueux et Brive donc venir en Charente ça ne nous fait pas loin. On a une journée off et on ne joue que les après-midi donc on a le temps de faire un peu le tour dans la ville, et d’aller dans quelques bars.

Les dates
>> Les Fils du poissonnier: ce soir à 18h30 à Saint-Michel (logis de Chantoiseau), demain vendredi à 21h à La Couronne, (moulin de La Courade). Gratuit. Samedi à Graves (18h30) et Saint-Simon (19h30) 2 €. Dimanche, 17h à Montbron (théâtre de verdure), 3€.





dimanche 31 juillet 2016

Kenavo narvalos !

Aälma Dili a conclu en apothéose sa mini-tournée charentaise, hier soir à Mosnac. Leur énergie communicative a de nouveau su emporter le public.
Pour l'occasion, les musiciens avaient revêtu leur plus beau costume - il s'agissait aussi de faire honneur à l'accueil princier qui leur a été réservé par la dynamique équipe municipale.
La Guinguette les laisse à présent s'envoler vers de nouvelles aventures, avec un pincement au coeur, mais heureuse de cette magnifique semaine.
Kénavo, les narvalos !

samedi 30 juillet 2016

Douce nuit d'été à Confolens-plage

Hier soir Aälma Dili se produisait avec la Guinguette à Confolens, aux Arènes Crevelier, dans le cadre des Vendredis de l'été.

Dans ce superbe cadre en bord de Vienne, au bout du pont neuf, plus de 300 personnes sont venues les écouter.



Un public dont on sent bien qu'un demi-siècle de festival de folklore l'a ouvert aux musiques du monde. Un accueil chaleureux de la part de l'équipe municipale. Bref, une délicieuse soirée d'été à Confolens-plage, avec mention spéciale pour la restauration, assurée par M. Mautret, producteur de porc culs noirs du Limousin à Lessac (Gaec de Boussimbert).



























Dédicace personnelle à Alice, de la part de toute l'équipe.

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vendredi 29 juillet 2016

Charente Libre : ce soir à Confolens


Musique Tzigane vendredi aux Arènes Crevelier

Confolens

Musique Tzigane vendredi aux Arènes Crevelier

Pour le 4ème "Vendredi de l'été" organisé aux Arènes Crevelier, après du rock, blues, et hilbily rock, le choix de la municipalité s'est porté sur de la musique Tzigane. Le groupe "Aalma Dill" qui signifie "l'âme des Fous" sera en concert vendredi soir, 29 juillet, aux Arènes  à Confolens à partir de 20h30. Originaire de la banlieue Est parisienne, ce groupe propose avec aisance et bonne humeur un répertoire fidèlement inspiré des Balkans, des fêtes «Svadba» et des musiques du monde.
C'est quatre personnalités musicales aux jeux de cordes et d’archets complémentaires. De la contrebasse aux violons et au rythme de la guitare, le chant mélodique des 22 cordes bien tendues de ce quatuor nous emporte dans un univers expressif, riche en sonorités et plein d’une énergie rythmique communicative. Une invitation au voyage sur les sentiers méconnus de la culture tzigane entre mélancolie et joie explosive
Gratuit. Restauration et buvette sur place.

Le Soyaux Slow

Les soirées se suivent et ne se ressemblent pas. Après la frénésie du Jardin de Mornac, c'est une soirée toute en douceur que nous ont offert les Aälma Dili, hier soir, sur l'aire des Brandes, à Soyaux. Merveille de l'acoustique : l'attention extrême des spectateurs, leur densité d'écoute, permet aux musiciens de nuancer jusqu'à la presque sourdine.
150 personnes dans la fraîcheur du soir, et un final sous forme de slow très tendre.

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jeudi 28 juillet 2016

Charente Libre 28 juillet 2016






Soyaux: Aälma Dili ce soir à l’aire des Brandes

Soyaux: Aälma Dili ce soir à l’aire des Brandes


La Guinguette Buissonnière fait son retour ce soir à Soyaux avec Aälma Dili.
Photo CL
publié le .
Aälma Dili joue une musique originale et vivante, empreinte d’un vent de liberté et d’un dépaysement total. Ils font fondre notre coeur!" Alice Bécard, de l’association Anis Trio, ne tarit pas d’éloges sur ce groupe, originaire de la banlieue est de Paris, qu’elle a programmé dans le cadre de la sixième Guinguette Buissonnière, festival acoustique et itinérant. La troupe joue ce soir à Soyaux, en partenariat avec la ville et GrandAngoulême.
Le public va voyager sur une musique tzigane inspirée des Balkans, avec Benoît Dantec à la contrebasse, Clément Oury et Emilio Castellio au violon et Benoît Vincent à la guitare, tous les quatre au chant également. Une musique et des chants tantôt joyeux, tantôt mélancoliques que le quatuor, à l’énergie rythmique communicative, délivre aux spectateurs, emportés par les jeux de cordes et d’archets.
A l’issue du spectacle, le public pourra rencontre les artistes.
Aälma Dili, ce soir à 21h, à l’aire des Brandes, à Soyaux. Tarif: 2€. Tél. 05 45 97 87 20 ou 25.

Aâlma Dili, charmeurs de foules

Ils sont quatre, ils sont beaux, ils sont magnétiques. A tricotages de doigts virtuoses et œillades charbonneuses, ils n'ont pas besoin de voler les poules : ils les charment et les entraînent dans un incroyable voyage qui va des Balkans au Grand Canyon.
Hier soir, ce sont pas moins de 300 personnes réunies au jardin de Mornac qui se sont laissées emporter par les quatre lascars. Un moment magique sous les frondaisons des arbres de partout, accompagné des sistres des cigales, arrivées cette année pour se joindre à l'orchestre.
Mention spéciale pour l'association Teen'ergy, venue proposer une buvette bio, locale et recyclable, et partager ce beau moment avec nous.

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mercredi 27 juillet 2016

Sud Ouest - 27 juillet 2016



Pour sa seizième édition, la Guinguette Buissonnière reprend la route en Charente pour trois semaines. Mais des doutes naissent sur son avenir. Alice Bécard affiche un sourire...


lundi 10 août 2015

Blog Charente Libre - Montbron 10 août 2015

Montbron: Percussions mélodiques pour la guinguette buissonnière

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Dimanche, à Montbron, la guinguette buissonnière présentait le Steelband Panatchao, un orchestre de percussions mélodiques, aux sonorités tout à fait étonnantes. Cet orchestre de douze instrumentistes est originaire de Parthenay dans les Deux Sèvres. L’orchestre  fabrique lui-même ses instruments à partir de bidons métalliques. Le métal est martelé par zone et chaque zone produit une note. « L’instrument » est accordé et possède la gamme complète. L’orchestre comprend basses, ténors, altos, sopranos. La prestation de cet orchestre ne s’apparente pas du tout au Tambours du Bronx, comme ont pourrai s’y attendre, mais plutôt aux sonorités d’un orchestre symphonique, bien des auditeurs ont été bluffés. Le répertoire va de la chanson française à quelques classiques en passant par le tango et la musique brésilienne. La tradition de la fabrication d’instruments de musiques avec des objets métalliques, bidons, ustensiles de cuisines, est née avec les esclaves sur le l’ile de Trinidad aux Antilles.
F B

Blog Charente Libre - 10 août 2015

08/08/2015 - Jean-Luc Tenant

Nabinaud: La guinguette buissonnière étonne et séduit

Un groupe remarquable a séduit la petite centaine de spectateurs au moulin de Poltrot dans le cadre de la venue de la guinguette buissonnière. Alice Bécard et la communauté de communes ont offert là un magnifique moment musical. Voir dans CL édition papier prochainement. D'autres photos ICIIMG_9287 (Copier).JPG